• Fédération Française de Spéléologie et de canyon

    Participants :Eric, Louis, Nathan, Nico

    Départ dimanche matin pour effectuer la traversée Mile Hérétiques et déséquiper les cordes installées dans le cadre du rassemblement précédent. 

    On récupère Nicolas à l’aire du Cagire pour covoiturer et direction a 4 Nicolas, Louis, Nathan et Eric vers la fontaine de l’ours.

    Sur la marche d’approche un repère la sortie des Hérétiques et on arrive à l’entrée du mile pour s’équiper. 

    On rentre dans la cavité vers 11h10, content de retrouver un peu de fraîcheur, on enchaîne les premiers obstacles d’un bon rythme, au passage on repère les premières cordes qu’il faudra revenir déséquiper.

    La rivière ne coule pas, juste quelques vasques remplies d’eau, on enchaîne les obstacles sans encombre, les paroies deviennent argileuses, ça sent le fond….

    Nicolas repère le passage vers la salle du trou du vent, on s’engouffre dans les boyaux étroits et argileux en quelques mètres, on est couvert d’argile, et après une petite remontée et un nouveau ramping on débouche au bas du puits des st Cypriens de 15 m à remonter. Au dessus, un méandre donne sur un ressaut équipé de 3 m puis nous débouchons dans la salle du TDV.

    La longue remontée à pied commence en suivant un cheminement plus ou moins tracé paroi de droite. On fait une petite pause ravitaillement sur une terrasse, et on repart direction les hérétiques que l’on trouve sans hésitations.

    Louis attaque la remontée suivi de Nathan, Eric et Nicolas qui déséquipe.

    On s’attend un peu pour récupérer les kits de cordes et le dernier arrive à la surface à 14h20, on aura passé un peu plus de 3h00 sous terre.

    On retourne à l’entrée du Mile pour retirer les quatres premières cordes, Nicolas et Nathan redescendent pendant que Louis et Eric font une petite pause sous les arbres.

    Nicolas en profite pour apprendre à Nathan à déséquiper, et une fois sorti, on reprend la direction du parking, pour un casse-croûte bien mérité.

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    Participants :Agnès et Pascal, Martine et Jeff

    Nous nous retrouvons le samedi matin vers 10H30 à Arbas et montons avec le 4×4 jusqu’au départ de la clairière du Raymonde. L’objectif est de planter 3 spits manquants, de rebaliser l’accès au figaro avec des kerns et déséquiper en sortant. Nous descendons le P30 d’entrée et passons le petit méandre d’accès à la longue main courante. Jeff n’est pas très bien et n’ira pas plus. A trois, nous finissons les objectifs. Rentrée vers 12H nous sortons vers 15H. aves nos 130 m de corde, amarrages et un kit de perfo et trousse à spits ….. c’est l’heure d’aller manger ! Nous retrouvons Jeff dans son camion, puis après le repas passons rendre une corde à Luc à Arbas. Au retour, on passe chez Franck qui lavera les cordes à la machine à laver spéciale pour et mangeons chez lui après un plouf dans sa piscine.

    Voila encore un samedi de plus sur la coume ….

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    Dimanche 5, des que les derniers groupes sortent de Peillot et Francazal, nous allons déséquiper la corde d’entrée de Peillot, Franck et Pascal déséquipent la perte de Francazal. Nous croisons les 2 derniers groupes qui nous expliquent leur visite. Apparemment, tout le monde ne comprend pas qu’il y a un aval et un amont avec siphon à visiter. Certains même, se sont diriger en voyant la MC dans l’amont dans le plafond étroit… sans voir la rivière. Il faut absolument proposer un descriptif. Je lance un appel à déséquipement pour les autres trous auprès du groupe Watsap. 2 répondent à l’appel pour la traversée Mile, Hérétique avec déséquipement de la sortie. Reste Raymonde et MIle ainsi que Pierre Robert vincent.

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    Participants : Au total 16 personnes

    Dans le cadre des journées nationales de la spéléologie (JNSC),et du WE interdépartementale à Saleich, notre club propose une journée sans technique de corde dans la perte de la Touasse avec une traversée en sortant par perte du Maté. Sur 16 participants, 2 sortent rapidement, puis Nico et son fils de 4 ans sortent également. C’est donc à 12 que nous poursuivons la visite avec une boucle qui nous permettra de voir le siphon . Mise à part un passage obligatoire dans une vasque (odeur de végétaux en décomposition) où il faut se mouiller au moins jusqu’aux cuisses, la rivière est à sec. 

    Au retour, nous prenons l’affluent dont la galerie est généralement coupée par un siphon à sec aujourd’hui afin de sortir par la perte du Maté.

    L’affluent manque de hauteur, mais une fois passé le siphon, nous sommes dans de grandes salles. Puis, il faut faire quelques pas d’escalade facile pour prendre de la hauteur.

    La remontée de la première diaclase, un peu étroite, nécessite une assistance (prise d’appui sur la cuisse d’un équipier). Nous sommes de nouveau dans de grands volumes qui aboutissent à un lit de rivière. Nous sentons déjà la chaleur de dehors. Après une courte hésitation, nous trouvons la cheminée de sortie.  Camille aide certains en difficulté (conduit vertical sans prise) en proposant ses larges épaules. TPST : 3H.

    Au retour nous repassons devant la perte de la Touasse pour récupérer les sacs. Arrivés au voiture, ceux qui sont partis nous ont laissé les clés et les affaires de rechanges.. sauf qu’il manque une clé de voiture … et le téléphone ne passe pas bien. Mais au final, tout le monde rentre à Saleich, lieu du rassemblement interdépartemental qu’il nous faut rejoindre.. 

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    Il y a du monde sur la route, car  c’est le jour du trail avec 1500 coureurs.

    Nous devons équiper le Mile et le Raymonde pour le rassemblement interdépartemental pour le WE prévu la semaine prochaine.

    Luc nous rejoint avec sa compagne et un ami pour nous monter en 4×4 au plus haut dans sa bétaillère.

    Mile: participants : Agnes et Luc

    Nous prenons notre temps car les autres auront plus d’équipement à faire. Nous ressortons après avoir fait la jonction avec le Figaro (2H30). Une heure après, nous entendons les autres dans les bois. Ils ont dû ressortir sans pouvoir traverser car il manque 10m de corde.

    Raymonde: participants : Pierrick, Sandrine et Pascal.

    La descente est un peu longue car les spits sont de plus en plus pourris. Faut trouver le bon, à chaque fois, il faut les tester tous. Arrivés au fond, il manque 6 m. Le groupe remonte après moins d’une demi heure. Pascal et Pierrick y retournent avec une corde que Luc a dans sa voiture. 1H30  heure après, les voilà sortis par le Mile. Les balises sous terre qui marquent  la jonction ont disparu et ils ont dû faire quelques kerns pour assurer l’itinéraire.

    Sandrine et Pierrick nous quittent et nous allons boire un sirop de cassis fait maison au château à Arbas…. L’orage gronde .. la pluie arrive.

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    Participants : Pierrick – Sandrine – Agnes

    Nous profitons d’une météo sans faille pour faire cette traversée classique qui emprunte la rivière qui collecte presque toute l’eau du massif.

    Nous laissons un véhicule au parking de Penne Blanque et discutons avec le reste du groupe dont un des objectifs est le déséquipement du Palmier, pour nous descendre le véhicule à la sortie au parking de Gourgue. Sinon tans pis, on montera .. mais il fait chaud. Nous progressons sans trop d’attente. La descente prend 4 heures, donc tres tranquille. Arrivés dans la rivière, il faut marcher dans l’eau. Sandrine craint l’eau froide et souffre le temps de s’adapter.

    Arrivés au siphon à 15 mn de la sortie, celui-ci a commencé à se désamorcer, mais pas assez. Nous sommes donc obligés de prendre le shunt dans les voûtes qu’on atteint  par un P18 contre la paroie boueuse. Bref, nous sortons sans soucis après 5H00 de traversée. Nous lavons le materiel bien sale ( juste un passage dans un shunt milieu de rivière avec de la boue liquide) et hop nous sortons faire sécher le matos. Arrive une voiture avec une jeune fille qui sort promener son chien. On appelle Lulu pour savoir si elle peut nous récupérer, mais elle sera là dans 1H30 mini. Les autres ne sont toujours pas  sortis du Palmier. Pierrick entame la conversation avec le chauffeur de la voiture…et au culot lui demande si elle ne peut pas nous embarquer. La jeune femme d’Arbas nous monte jusqu’à la Baderque et 30 mn de marche apres nous voila aux véhicules. Nous rentrons directement à Herran pour une douche froide au gîte (pas d’eau chaude). Nous retrouvons Lulu et Lilian puis les 3 autres arrivent 2H après (Pascal, Jean phi et Bernard). En fait, malgré ces 2 semaines de sécheresse, les niveaux sous terre n’ont pas encore assez baissé, et il reste de l’eau. Au fond du palmier, rien ne laisse espérer un possible passage dans la voûte mouillante terminale. 

    Nous organisons l’apéro, les melons et les grillades. Le frais arrive, top …

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    Donc nous décidons d’y aller ce samedi pour un A/R rapide à la limite de l’Ariège.

    Participants : Franck, Pascal et Agnès.

    Sortant à peine d’une rage de dents, et encore shootée d’anti douleurs, ce trou est parfait pour une sortie après 48h de léthargie. De plus, il fait chaud et un agréable courant d’air froid sortant de la perte nous accueille au milieu des bourdonnements de taons et autres insectes. Pas de marche d’approche, 4 cordes à poser pour atteindre la côte de -70 dans une courte rivière.

    Pas de soucis avec le matériel, juste un accès aérien au départ au-dessus du ressaut d’entrée de 3 m (broches très hors crue). Ce trou s’ouvre dans la perte d’un ruisseau que l’on suit jusqu’à un premier affluent (R3, P10, R5,MC équipée en fixe, P8). A noter un cours passage en laminoir à la sortie de la MC jusqu’au sommet du dernier puits. A sa base, il faut suivre un jolie méandre actif (que l’on peut entièrement parcourir au fond malgré quelques passages étroits), nous débouchons dans la rivière. A droite, une descente tranquille vers l’aval (pas de suite), à gauche, après une galerie en vire (corde à ne pas prendre), on descend par une désescalade facile dans l’eau. Après quelques petites cascades, on arrive sur un siphon. La corde en MC qui se trouve avant la descente dans l’amont, permet de prendre des galeries supérieures (possibilité d’atteindre le siphon après une désescalade osée), mais la montée après la corde se fait dans un laminoir vertical étroit. Retour à l’entrée, nous tournons avant de sortir dans la galerie amont puis un  Aval ?? difficile à comprendre. On demandera au club qui a fait l’exploration pour leur avis.

    Nous rentrons manger chez Franck au retour avec un plouf dans sa piscine.

    Mission accomplie, reste les autres trous…

    À l’occasion du WE interdépartemental du CDSC31, il faut équiper des trous.

    Donc nous décidons d’y aller ce samedi pour un A/R rapide à la limite de l’Ariège.

    Participants : Franck, Pascal et Agnès.

    Sortant à peine d’une rage de dents, et encore shootée d’anti douleurs, ce trou est parfait pour une sortie après 48h de léthargie. De plus, il fait chaud et un agréable courant d’air froid sortant de la perte nous accueille au milieu des bourdonnements de taons et autres insectes. Pas de marche d’approche, 4 cordes à poser pour atteindre la côte de -70 dans une courte rivière.

    Pas de soucis avec le matériel, juste un accès aérien au départ au-dessus du ressaut d’entrée de 3 m (broches très hors crue). Ce trou s’ouvre dans la perte d’un ruisseau que l’on suit jusqu’à un premier affluent (R3, P10, R5,MC équipée en fixe, P8). A noter un cours passage en laminoir à la sortie de la MC jusqu’au sommet du dernier puits. A sa base, il faut suivre un jolie méandre actif (que l’on peut entièrement parcourir au fond malgré quelques passages étroits), nous débouchons dans la rivière. A droite, une descente tranquille vers l’aval (pas de suite), à gauche, après une galerie en vire (corde à ne pas prendre), on descend par une désescalade facile dans l’eau. Après quelques petites cascades, on arrive sur un siphon. La corde en MC qui se trouve avant la descente dans l’amont, permet de prendre des galeries supérieures (possibilité d’atteindre le siphon après une désescalade osée), mais la montée après la corde se fait dans un laminoir vertical étroit. Retour à l’entrée, nous tournons avant de sortir dans la galerie amont puis un  Aval ?? difficile à comprendre. On demandera au club qui a fait l’exploration pour leur avis.

    Nous rentrons manger chez Franck au retour avec un plouf dans sa piscine.

    Mission accomplie, reste les autres trous…

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    Commune : Saint-André-de-Cruzières – Depuis le village de Chadouillet, entre Saint-Paul-le-Jeune et Saint-André-de-Cruzières, suivre une piste qui descend à l’extrémité du village. Passer un pont au-dessus de la Claysse (à sec)..

    Participants : Thierry et Sabine, Didier et Stéphanie, Pascal et Agnès

    Il fait chaud et nous avons perdu du temps, et nous remettons notre tour de vtt au lendemain. Nous choisissons d’aller visiter l’aven de la Cocalière qui se parcourt sur une longue distance sans matériel. Étant refroidis de la veille (fiche d’équipement foireuse), nous partons entièrement équipés avec un corde de 15m .. et tant mieux car la doline d’entrée, qui commence par un chemin, tombe sur une verticale de 10 m (non décrite) sur rocher patiné. Donc, on équipe et par prudence on laisse la corde. La sortie à aval (appelée la Cotepatière) est décrite avec une main courante et un plan glissant. Alors que le dernier est descendu au fond de la doline, nous voyons arriver depuis la sortie en aval, 2 personnes d’un certain âge, équipées de short et tee-shirt, ainsi qu’une lampe à main.. sans casque. Ils nous expliquent qu’ils ne vont pas loin et que la sortie est équipée de barreaux. Nous reprenons donc notre corde et partons dans l’amont pour une visite qui devrait après 2km  nous faire entrevoir la porte qui barre le réseau touristique. Après 1,5 km facile et grand, nous croisons un autre groupe, toujours short et tee-shirt, mais frontales sur les têtes. Nous, nous sommes en baudrier, et combi, … corde… la totale. Ils nous expliquent qu’avant la porte, il faut passer 2 lacs (bateaux sur place peut etre) il que la porte se situe après une remontée d’une dizaine de mètres pas facile. Nous continuons et  passons des gours, et tombons sur une escalade équipée d’une échelle en corde. Pascal et Didier montent et nous décrivent de la boue. D’après la topo, nous ne sommes pas loin des lacs. Donc nous faisons demi-tour. Nous sortons par le trou de la Cotepatière après 2H30. Une fois dans le canyon de la Claysse, au lieu de suivre le lit de du ruisseau, nous remontons sur la gauche (balises jaunes) … et parcourons 2 fois plus de distance que prévue, avec une chaleur caniculaire. Du coup on loupe le bel Event de Peyradou de Chadouillet (sortie de Peyrejale) qui serait très impressionnant en temps de pluie. Nous n’irons pas voir non plus (trop chaud) l’entrée de la goule de Chauvas, tout aussi impressionnante. Tout ça est un secteur avec un gros bassin versant, qui se met en charge dans son intégralité (excepté la partie haute touristique de Cocalière). Nous mangeons près des voitures.  Puis, objectif, la rivière du Chassezac où nous nous baignons plus d’une heure. L’eau est à point et le lieu digne des gorges de l’Ardèche.

  • Fédération Française de Spéléologie et de canyon

    Participants : Thierry et Sabine, Didier et Stéphanie, Pascal et Agnès

    De Saint-Paul-Le-Jeune prendre la route de Saint-Ambroix sur 200 mètres. Au croisement, prendre à gauche direction Saint-André-de-Cruzières et 3,1 kilomètres après ce croisement (soit 300 ou 400 m avant Chadouillet) prendre une piste à droite sur 150 mètres. Se garer. Continuer sur la piste sur 100 mètres. Tout droit, passer un muret puis un deuxième 100 mètres plus loin. Suivre les traces au sol pour trouver, 50 mètres plus loin, l’entrée artificielle de 80 cm

    C’est une entrée artificielle qui permet de shunter le siphon aval.

    A un premier puits artificiel succède un boyau de 5 mètres qui donne accès à un  méandre vertical un peu étroit (P10). A sa base, se décaler vers la droite pour accéder à un nouveau puits en passage à droite, genre lucarne avec un court plan incliné, et P10. A sa base, se décaler encore vers la droite pour accéder à un nouveau petit puits (P6) et plus loin un ressaut (R5). Celui-ci débouche dans les grandes galeries en conduite forcée. A droite, on arrive sur un siphon Aval rapidement. Nous prenons la direction de l’Amont, et trouvons rapidement la galerie des conduites forcées. Après 500m, on tombe sur un siphon. Aujourd’hui de l’air passe et on attend des glouglous sinistres. Retour dans la galerie principale. Nous cherchons la suite vers la souricière afin d’entrevoir le « canyon » qui faudrait équiper. Nous n’insistons pas pour passer dans les passages étroits qui suivent…pas très motivés, on restera sur une bonne impression au vue des conduites forcées.

    Nous sortons après 2H30 de visite. Dehors, il fait plus de 30 degrés. Le paysage est très aride (anciens Tumulus par ci par là) mais la présence de petits arbres permet de l’ombre pour manger et nous changer. Sur le retour, nous allons visiter Le bois de Païolive.  C’est une forêt ancienne qui s’étend sur 16 km2 . Ce bois possède une grande richesse en matière de  biodiversité ainsi que des paysages de pierre traversés par les gorges du Chassezac.

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    Participants :  Alpina de Millau : Jean Louis, Gwladis, 

    Aude, Pierre, Paulo, Yvan  + Eric ,Louis,  Agnes et Pascal

     TPST : 8H

    Nous rejoignons  l’Alpina le vendredi soir pour décider de la cavité que nous allons faire ensemble. La veille ils ont fait la  traverser par la Henne Morte via commingeois. La météo pluvieuse a imbibé les sols. La crue les a rattrapées sous terre et c’est sous des trombes d’eau qu’ils ont pu découvrir cette jolie traversée. Donc, samedi, nous allons faire du fossile. Le matin nous sommes rejoints par Eric et Louis. 
    Entrée et sortie par le SCC95. Les premiers mètres sont tres boueux et le trou toujours aussi peu engageant. Nous avançons  par paquets avec un regroupement au sommet de la salle du dromadaire. 

    Je tente des explications pour se repérer sur une topo.  Nous progressons tranquillement, Puits du brouillard, via cordata, puits du Mistral gagnant qui débouche sur la salle de la Revanche et qui freine un peu  la marche. En haut nous mangeons dans la galerie du maillon manquant car il est déjà 13H00. Donc nous avons mis près de 3 heures. Puis, la marche reprend tranquille, au Delta, j’indique l’arrivée du Serendipity, et nous rentrons dans la galerie futile, passons la coulée de champagne..; et enfin, c’est  la remontée vers les blanches. Une corde  orange   a ete laissée en place pour faciliter un passage sur plan incliné. Nous arrivons à  la piscine. Une personne se déchausse pour visiter le fond de la salle en attendant que le groupe arrive. Nous restons sur les traces et ne dépassons pas l’entrée de la salle pour les autres. Puis c’est rapidement le demi tour. Les 4 premiers passent devant .Nous sortons de la galerie futile pour remonter en face vers la salle de la revanche. Arrivés au fond du puits du Mistral Gagnant, les 2 de derrière ne sont plus là. (!). Il manque également un autre. En fait, en sortant de la galerie Futile, 2 personnes ont pris la galerie évidente qui part vers le  Serendipity, qui est une autre traversée avec des cordes en fixe. En Papotant, ils se sont engagés vers la galerie « Recuerdo de Rodellar ». Demi tour rapide, ils ont suivi des balises sur un itinéraire moins commode, qui traverse  sur des blocs  la salle du Delta, puis ont ete retrouvés par ceux qui venaient vers eux pour les chercher. Un troisième a loupé le passage vers la salle de la revanche dans le Maillon Manquant et a dû faire demi-tour rapidement. Donc tout le monde est là. Nous continuons tranquillement vers la sortie. Au passage d’un bloc, je déchire mon combi (snif) …Je me coinse et coinse monc sac dans le P8 étroit et casse ma pédale. Finalement, la corde orange a ete déséquipée par erreur (flute). Dehors il ne pleut plus, et la météo s’est bien calmée. C’est quand meme bien vert et les fougères commencent à pousser et la mousse à s’expanser. C’est presque tropical. Nous laissons l’Alpina après le repas au camping d’Aspet. Ils rentreront le lendemain pour près de 5 heures de route. C’est tout pareil pour nous quand on va chez eux … ce n’est pas la porte à côté.

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    Samedi 18 Avril : Visite de la rivière de Sièch à Saurat. Nous proposons un RDV a 14 h A Tarascn et rentrons dans le trou vers 15H30.

    Participants : Pascal et Nadège, Sandrine, Laura et Pierrick, Eric, Louis et .Nathan et Agnès et Pascal. Nous réalisons une boucle : entrée et sortie par le même trou. Passages par les laminoirs, observation des os d’ours des cavernes. Visite de la grand salle en amont, puis retour par la riviière.

    TPST : 2H30

    Samedi soir : Nous mangeons dans un terrain au fin fond de Surba. Nous attendons le nuit pour aller bivouaquer dans la grotte de Sabart

    Participants : Audrey, Nico, Clément et Camille, Sandrine, Pierrick et Laura, Agnès et Pascal, Eric, Louis et Nathan. Apres 15 mn de marche d’approche, nous rentrons par la petite entrée et nous nous acheminons dans la salle sans courant d’air. Cette grande salle se trouve à 20 mn de marche de l’entrée, du cote de l’entrée du renouveau. Nous visitons la cavité et repérons une jolie sortie pas très loin de notre bivouac. Par contre, pas de chemin bien marqué pour redescendre. Clément le plus jeune (3ans et demi) s’endort enfin vers 22H30. Nous nous mettons dans nos duvets vers 00H30… jusqu’au lendemain 8H30. Nous avons RDV à 9H30 à Arignac pour la visite de la carrière souterraine de Gypse.

    Dimanche 19 avril : visite des carrières de gypse et balade sur le sentier autour du Sédour, sur le chemin du plâtre

    C’est avec un peu de retard que nous retrouvons Pascal et Nadège. Nous faisons une première randonnée dans l’entrée supérieure de la carrière sans descendre dans les étages inferieurs ni supérieurs, nous sommes un peu nombreux et surtout accompagnés par des jeunes enfants.

    Puis visitons un étage intermédiaire qui ne jonctionne plus. Nous tournons une heure dans chacuned’elles. Apres un pique-nique nous repartons avec ceux qui restent. Nous sommes 9 à entreprendre cette jolie boucle qui passe par Bédeilhac. Nous n’avons pas fait la moitié, que l’orage se déclenche et nous prenons la douche pendant une heure et demi.

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    WE des 11 et 12 avril : participation au congrès régional 

    Lieu : Mejannes-le-Clape dans le Gard

    Participation : Agnes et pascal + tous les copains et copines des club du 31.

    Arrivés Vendredi soir après 3h30 de route, nous posons le fourgon sur le grand parking devant le congrès. Le village se situe au milieu des causses avec de nombreux PR alentour.

    Samedi 11 Avril : nous décidons d’aller faire la traversée équipée de Grégoire – Les fées.

    Martine, Pascal et Agnès : départ pour 11h au village de Tharaux. En chemin, le téléphone sonne. Maxime de Marseille nous demande si on veut bien qu’il nous accompagne.

    Dans le groupe des Sexagéréres, il fait tache du haut de sa trentaine. Nous faisons vite connaissance de ce grand gaillard aux yeux bleus.

    Devant nous un groupe pas plus jeune, se prépare à partir.. ça va coincer, ils sont plus nombreux… mais c’est la vie des congrès..Martine et Agnes partent en premier pour monter les escaliers raides qui shuntent une partie de la route. Il faudra traverser le village pour trouver le balisage de Grégoire. Les 2 garçons  partent après le groupe et manquent le cheminement en partant à droite. Ce que nous ne savions pas, c’est qu’il y a une autre traversée équipée « les oublis »  et balisée à l’opposé.

    Bref, Agnes part à leur recherche,  fait la chouette, rien. Remonte vers Gregoire, retrouve Martine,…elles  attendent pendant 30mn, … le temps que le groupe de devant avance sur les premières corde, les garcons arrivent (sans cédille). Bon, nous voila rentrés à 12H00. Nous mettrons 3HH30 en comptant la pause repas et un petit bouchon sur une remontée. Tout équipée la cavité s’enchaîne tres vite. Bien que facile, elle comporte de nombreux passages un peu techniques sur corde et des mains courantes acrobatiques (surtout celles qui remontent) et celles de sortie au-dessus du dernier lac.

    image.png

    Dimanche 12 avril.

    Nous avons réservé pour une descente dans la cavité devenue touristique depuis 2009 de la Salamandre. En effet, un puits de 50m a ete spécialement aménagé pour 5 trains de corde plein pot qui débouchent en plafond de la grande salle éclairée dont la sortie et l’entrée artificielles (tunnels) permettent une circulation à travers les concrétions de l’énorme salle.

    image.png

    Perso, je peine à faire passer la corde de diamètre 10 dans mon descendeur, et donc je mets une plombe pour atterrir en bas… mais je ne suis pas la seule.

    Après un retour à Mejannes et un repas, nous manquons de motivation pour remonter faire la jolie traversée par les oublis ( Prévue équipée en moins de 2H)… tans pis.

    Après une balade, nous repartons sous la pluie vers Blagnac. Le retour se fait en 3H30 … 4H00 avec les arrêts. 

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    Sortie improvisée au Gouffre de Peillot,dimanche 8 février participants Louis et Eric.

    On arrive à l’entrée du gouffre vers 9h00, il commence à pleuvoir, ça va la marche d’approche n’est pas trop longue!!!

    Louis commence à équiper les premières mains courantes.

    On repère le bloc avec la lunule décrit par Pascal, après avoir délicatement retiré la limace qui avait élu domicile dans la lunule Louis glisse la Dynema pour continuer l’équipement jusqu’au rappel.

    On prend pied dans la grande salle au fond du puits d’entrée. Apres un petit moment de reflexion on décide d’aller visiter l’aval que nous n’avons jamais visité, on traverse quelques salles et puis le laminoir, au passage on regrette d’avoir laissé les genouillères à la maison….

    Après un passage en corniche on arrive sur une petite salle concrétionnée :  Salle Bikini.

    On décide de faire demi-tours pour aller jeter un œil à l’amont, de retour au puits d’entrée on croise un groupe spéléo du coin qui équipe le puits d’entrée.

    On discute un instant puis on s’avance vers l’amont, on traverse les magnifiques salles concrétionnées l’ambiance change et les volumes sont plus importants, on prend le temps de visiter les salles et les quelques départs.

    On arrive au passage sous le bloc et la fameuse boite à lettre, un temps d’hésitation  on décide de faire demi-tour et regagner la sortie.

    Temps passé sous terre 4h00.

  • Fédération Française de Spéléologie et de canyon

    La sortie a été proposée sur le groupe watsap d’Airbus : Participants ; Louis et Eric

    On arrive au parking vers 8h30 on démarre les 10 mn de marche d’approche dans une fine couche de la neige et par -1 degrés, ça monte, ça nous réchauffe.

    On arrive facilement à l’entrée que l’on avait repéré auparavant.

    Louis souhaitant équiper, il démarre la descente, un premier ressaut de 4 m, on visite une première salle bien concrétionée mais la suite n’est pas là, on revient sur nos pas pour partir à l’opposé, un passage bas, puis une étroiture, je me lance, ça frotte mais ça passe….. ouf

    S ‘ensuit une escalade dans des colonnes et on arrive au premier puits P17 qui est tapissé de stalactites.

    Louis reprend l’équipement, je le suis.

    On prend pied dans un réseau inférieur toujours aussi riche, une galerie nous mène au rappel suivant de 15m, Louis continue l’équipement, fractio,deviations, tout y passe.

    on se retrouve au milieu des stalacmites , on suit le cheminement le plus évident, on équipe un ressaut pour se faciliter la remontée, puis de nouveau des désescalades délicates….

    on rebrousse chemin et je trouve une faille qui nous mène à des puits parallèles équipes par les pro du coin. on visite la galerie de cet étage toujours aussi riche puis on descend le dernier puits d’une 20 aine mètre, on prend pied dans la galerie finale dont une partie est tapissée de « dents de cochon » magnifique.

    Fin de la visite, il est temps de remonter, a mi-parcours on croise des spéléo de Pau venus visiter la grotte, on échange brièvement sur la grotte, un petit point matos pour que je récupère le mien et installe leurs plaquettes et nous voila ressorti aux environs de 12h30. il fait toujours aussi froid, on traine pas pour retourner à la voiture et se changer.

    Temps passé sous terre environ 3 heures

  • Fédération Française de Spéléologie et de canyon

    Participants : nico, Christine, Agnes, Pascal, Stephanie, Didier et … Lionnel

    Nous avons RDV a 10H dans le Minervois. Nous avons été pris en charge par le CDS pour une visite particulière. La demande datée de 2 ans. Nous voila enfin à l’entrée de la cavité qui fait -200, Nous n’irons qu’à -120 pour trouver 2 belles galeries fleuries de sapins d’aragonites et de cristaux blancs.

    La cavité a été désobstruée durant plusieurs années et c’est un gros travail de forçats qui a débouché sur une des plus belles cavités du coin. La fragilité des cristaux nécessite une prudence de tout instant. Nous passerons par groupe de 3 et sans combinaison.

    L’accès à cette cavité est réservé aux pratiquants autonomes et sous control du CDS. Le parcours présente plusieurs verticales ainsi que des mains courantes techniques. Par ailleurs, la profondeur importante peut s’avérer éprouvante pour des débutants. Nous y sommes restés 5 h sans voir passer le temps

  • Fédération Française de Spéléologie et de canyon

    Cette année encore nous avons choisi de nous réunir dans le lot pour une sortie « famille » permettant a tous de participer.

    Nous avons été hébergé aux gites de Mézel proche de Vayrac.

    22 personnes ont participés.

    Samedi : visite de la classique du NOBEL

    Nous avons formés 4 groupes

    La cavité, après le passage d’entrée débouche dans une large galerie, équipés de petites main courantes et de barreaux sur près de 2 km, et atteint la rivière des Ayrals. En amont 4Km de réseau semi aquatique ( sortie per les Ayrals dont la traversée avait été faite en 2024 à 16 personnes) et en aval reste encore 4 km pour atteindre la rivière de Padirac ( après le siphon 2 à l’étiage et jusqu’après le siphon 3 a l’étiage). De quoi y passer la journée et la nuit même. Mais le but etait de se retrouver vers 18H30 aux gites.

    Eric et Louis, descendu les premiers par le trou de 15 m artificiel et busé, se sont arrêtés faute de temps et surtout de la hauteur de l’eau, dans l’aval avant la salle blanche ( après le métro Chatelet).

    Bernard, lisa, Johana et Lilian, ont retrouvé le premier groupe avec arrêt sur hauteur d’eau.

    Pascal, Agnès, Sandrine et Pierrick ont pris après châtelet la galerie qui mène au siphon rouge pas loin du terminus des autres groupes.

    Michel, Cathy, Thierry , Laurent descendus les derniers ont rejoint la rivière puis après quelque mètres ont fait demi tour pour eviter de se mouiller au dessus des genoux.

    La grande galerie fossile qui mène a la rivière cache de nombreuses merveilles. La galerie du carrelage et la galerie des excentriques que nous avons savouré tranquillement sur le retour.

  • Fédération Française de Spéléologie et de canyon

    Le Spéléo Club Airbus, en collaboration avec le Comité Départemental de Spéléologie de la Haute-Garonne (CDS31), a organisé une journée de découverte du massif d’Arbas le dimanche 29 juin dans le cadre des Journées Nationales de la Spéléologie et de canyon qui se déroulent 2 fois par an les derniers WE de juin et premiers WE d’octobre. Chaque année, elles sont ouvertes à tous et entièrement gratuites (assurance comprise). Le site sur internet « JNSC  » s’ouvre peu avant les événements afin de pouvoir s’y inscrire. https://jnsc.ffspeleo.fr/agenda/jnsc/

    C’est la troisième année que nous invitons tous les habitants de la région via la communauté de commune d’Aspet et de l’office de tourisme de Salies pour cet événement.

     Deux groupes de niveaux ont été formés pour explorer la forêt du massif d’Arbas. En suivant les cheminements des galeries souterraines, souvent hors sentiers, nous avons découvert les entrées des cavités et raconté les prodigieuses histoires d’exploration de cet incroyable réseau souterrain et de ses rivières profondes.

     23 personnes de la région ont répondu à l’appel ! Elles ont ete encadrées par des bénévoles du club de la SMSP et du GST pour la moyenne et du Spéléo Club d’Airbus et GSPY pour la grande boucle.

    Le plus long des deux circuits est passé par une vingtaine de cavités. 

    Sous une dense couverture végétale qui dissimule un vaste lapiaz, ce massif recèle des centaines de dolines et fractures ainsi que de grandes verticales. Une cinquantaine de ces entrées sont interconnectés, formant un réseau souterrain impressionnant de plus de 100 km de galeries et 1000 mètres de dénivelé !

    Constituant un véritable écrin naturel, ce patrimoine karstique recèle des ressources d’informations primordiales pour appréhender la santé de notre Terre et c’est pour cela que la communauté spéléologique le considère comme un terrain d’étude scientifique majeur et contribue fortement à sa préservation.  

     Cette troisième édition a été une fois de plus une réussite avec une météo radieuse.

    Nous organiserons en Octobre la visite souterraine de la résurgence du massif,  sortie de la majorité des eaux de ce réseau.

    Alors restez connecté!

  • Fédération Française de Spéléologie et de canyon

    Loisirs Arts Culture & Coopé Airbus – M14b316 Rte de Bayonne · St Martin du Touch

    salle Frédéric Chopin située à l’étage. 18H30

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    Le club de spéléologie et de canyon vous invite à une soirée immersive au CE Airbus. Découvrez l’univers souterrain à travers une sélection de courts-métrages. Le deuxième rendez-vous de l’année sera consacré à la spéléologie, entre découverte et protection. Nous vous présenterons des séquences de films centrées sur les grottes et cavités renfermant des traces humaines. Ce parcours chronologique à travers le temps illustrera la dimension protectrice de notre activité, autre facette de la spéléologie. C’est l’œil averti et l’expérience de terrain des spéléologues qui facilitent la collaboration avec les archéologues.

  • Fédération Française de Spéléologie et de canyon

    A L’occasion des JNSC, le club a ouvert ses portes auprès des habitants des communes voisines du massif d’Arbas afin de faire découvrir  l’une des plus importante sortie des eaux de ce réseau de plus de 120 km de galeries et rivières souterraines.

    Participants : du club Airbus , Agnes et Charlotte + Laurent, 2 personnes de Herran, 2 personnes de Labaderque et 2 personnes de Sauveterre du comminges.

    Le RDV est  fixé à 13H30, et rapidement nous rentrons dans le porche d’entrée après une courte marche d’approche. La grotte souffle un important courant d’air froid.  Équipés de casque, baudrier, de bloqueurs ainsi qu’un descendeur, nous franchissons les obstacles : d’abord  un ressaut de 6 m puis plus loin, une escalade de 5 m. Jusqu’au siphon, la rivière est invisible et coule sous la galerie en zone noyée, elle « resurge » plus bas, dehors, par griffons, pour rejoindre le cours d’eau de l’Arbas.

    Avant le siphon, la galerie est donc complètement sèche. Nous passons des mains courantes qui nous permettent d’atteindre une nouvelle galerie : une corde remontante installée à droite donne l’accès à un étage supérieur qui  permet le franchissement du siphon lorsque celui-ci est plein. Aujourd’hui, le siphon appelé « siphon Dufour » est désamorcé, mais pas complètement sec. Nous descendons la forte pente en longeant le fils d’ariane des anciens plongeurs. Puis, nous devons passer une grosse « flaque », dont le niveau nous arrive au cuisses. Les grands étant plus avantagés que les petits, tout le monde ne se mouille pas de la même façon !!. Une fois passé, nous pouvons alors découvrir la rivière, ses hauts plafonds et … ses stalactites et autres concrétions recouvertes de glaise. En effet, durant les périodes de fortes pluies, l’endroit est inaccessible, tant il y a de l’eau. Elle monte de plusieurs dizaines de mètres, noyant même l’entrée et les passages secs. Nous marchons jusqu’au « passage Dufour » qui marque pour nous le retour (passage trop technique). Nous avons parcouru un peu plus d’un quart de la rivière. Au fond, dans l’extrême amont, un autre siphon (Le siphon Jyg), jamais désamorcé, donne accès à la rivière de Penne Blanque, celle qui est la plus profonde et la plus lointaine à atteindre par une des entrées du réseau. Deux cavités permettent toutefois de réaliser une traversée par le Goueil empruntant des réseaux supérieurs qui donnent accès à différents endroits de la rivière (en aval du siphon Jyg). 

    Demi tour, et après quelques efforts, le groupe est enfin au soleil vers 16H30. Nous passons de 7 degrés à 24 degrés, dans un paysage de mousses et de fougères, que du bonheur.

  • Fédération Française de Spéléologie et de canyon

    Après quelques récits et explications des équipes du samedi, nous formons un groupe de 7 pour repérer cette zone très peu connue.

    Participants : les mêmes sans Thomas et Stephane + Corinne et Jeff.

    Corinne nous guide jusqu’à l’entrée de la Fraternité. Première surprise, il faut descendre un beau puits bien fractionné dans un jolie méandre de près de 30m de fond (on nous avait décrit des petits puits). Un méandre extrêmement déclive et pas très large nous conduit après un puits de 7 m dans une galerie d’où arrive un amont qu’il faut prendre. Quelques mains courantes et quelques verticales de moins de 10 m sont installées afin de sécuriser les remontées dans un méandre qui part un peu de partout avec des volumes soient énormes, soient étroits .. et ce sont les passages étroits et kernés que nous suivons..jusqu’à aboutir dans une salle avec une corde de plus de 12 m à remonter. Il est 13H et nous mangeons juste après afin de nous regrouper. Après quelques passages en escalade, il faut suivre un passage très glissant sur une banquette au bord d’un méandre qui devient de moins en moins profond, jusqu’à atterrir, après un pas délicat, dans une jolie grande galerie agréable, la première de la traversée. La sortie se trouve à droite, il faut monter une douzaine de mètres dont 6 dans de l’étroit. Il est près de 15H quand le dernier sort. Nous devions mettre 2 heures, nous en avons passé presque le double. Derrière nous, un groupe de 5 entré vers 12H00 sortira à 16H30… Faut revoir le TPST… Cécile et Jean Paul, qui attendent au bord du trou et nous rappellent l’histoire de l’exploration de ce réseau qui mériterait une topographie plus précise. A noter pour les motivés.

    Le retour se fait avec une trace GPS, c’est mieux.

    Durant ce WE, nous avons bénéficié d’une météo très agréable et d’une nuit très douce. De plus, les brames résonnaient de partout, signe d’une grande effervescence dans les bois.